L’anticollision

http://www.aerovfr.com/2026/01/ameliorer-lanti-collision/?

extrait

Dans ce cas mais aussi quand la plage verticale utilisable est plus importante, il est ainsi recommandé de ne pas voler à des altitudes « rondes » mais à des valeurs « aléatoires »
pour disperser les trajectoires. On évitera ainsi 2.500 ft pour retenir 2.350 ou 2.650 ft. Avec la précision désormais atteinte dans la tenue des trajectoires – merci le GPS, voire le pilote automatique – les trajectoires de deux appareils peuvent en effet se croiser absolument
à la perfection à la verticale d’un point donné (un aérodrome, un point de report donné, un VOR quand il en reste…) et il y a donc tout intérêt à « saupoudrer » un peu les trajectoires, à « éparpiller » volontairement la concentration d’aéronefs dans un même secteur.

Pour aller plus loin :
– Les limites du voir et être vu
– L’électronique, une aide pour l’anti-collision ?
– Comment se protéger des collisions…
– Angles mots, tache aveugle et collision
– Prévention des collisions en vol (vidéo DSAC)
– Collision en courte finale
– Collision en vol en dernier virage
– Vécu : une presque collision en vol