Lien vers la première partie sur « les sorties de piste longitudinales »
Extraits
Pour résumer :
– sur terrain court peu ou pas pratiqué, bien analyser la fiche VAC et se faire une image de la topographie locale.
– une finale bien stabilisée (axe-plan-vitesse) s’impose. Cela nécessite une bonne gestion du tour de piste auparavant en prenant en compte le vent sur chaque segment.
– la dernière « porte » à passer en finale dans de bonnes conditions se trouve à 300 ft/sol.
– la remise de gaz est une bonne solution en cas de doute.
– s’imposer une zone de touché, donc un point d’aboutissement et si l’appareil n’est pas au sol travers un repère défini, la remise de gaz doit être appliquée.
– sur terrain peu ou pas pratiqué, faire un large tour de piste pour prendre son temps et rester « devant l’avion ».
– si le vent est incertain ou fluctuant, porter régulièrement une attention à la manche à air (force et direction) et prendre en compte des marges supplémentaires pour la distance d’atterrissage.
– prendre en compte l’état de la piste (dur ou herbe, sèche ou mouillée, en pente descendante ou montante).
– attention à la précipitation et ne pas considérer un problème mineur comme une urgence majeure.
– connaître ses capacités à poser court, donc s’entraîner régulièrement sur piste longue au préalable et savoir renoncer à atterrir sur un aérodrome « complexe » si l’expérience récente est faible. Un entraînement avec un instructeur à bord est alors la bonne solution pour supprimer ce « verrou » et gagner en expérience en bonnes conditions de sécurité. ♦♦♦
Image d’ouverture © générée par ChaptGPT
Pour aller plus loin :
– La menace des circuits « contraints »
– Ouverture intempestive de la verrière
– Gare à la précipitation